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Pourquoi je ne veux pas être végétarienne

7 février 2017
arreter vegetarien

Cela faisait très longtemps que j’avais envie de parler de mon rapport à la viande, de mon alimentation, de ce que je pense des différents régimes alimentaires. Je m’interdisais de le faire car c’est un sujet assez sensible et très personnel… Mais comme j’essaie de partager le plus possible sur mon mode de vie « écolo » / « naturel » sur le blog, je pense que je me dois de parler de cette partie « alimentation » qui est, disons-le honnêtement, largement exploitée sur la blogosphère « bio ».

Sur le sujet du végétarisme, on lit de tout et n’importe quoi sur la toile. Des articles de blogs, des articles de journaux, des vidéos, des retours d’expériences… Je lis toujours les arguments des internautes avec beaucoup d’attention, en essayant de comprendre chacun. Au final, j’ai eu beaucoup de mal à me faire un avis sur tout cela. Et quand on me demande pourquoi je ne mange pas de viande, je reste très vague, je suis fatiguée de répondre à cette question et je ne sais plus du tout ce que je devrais dire.

Mais avec les années, et surtout ces deux dernières années, j’ai l’impression d’avoir réussi à prendre le recul dont j’avais besoin. Je pense que grâce aux différentes lectures et aux gens avec qui j’ai pu discuter, j’ai enfin réussi comprendre, et à savoir que non, je voulais arrêter d’être végétarienne que je ne voulais tout simplement pas l’être.

Note : avant de commenter, merci de lire cet article jusqu’au bout. Chaque phrase, chaque mot ici a été réfléchit et a son importance.

Comment j’ai arrêté de manger de la viande

Pour tout reprendre depuis le début, je ne suis et n’ai jamais été une grande amatrice de viande. La question de ce qui se cachait derrière un steak, le goût, la texture… M’a toujours plus ou moins écœurée. Gamine, je noyais mon steak dans du ketchup ou de la moutarde afin que cela passe plus facilement. Dans ma famille il fallait finir son assiette, c’était comme ça.

Lorsque je suis partie au Japon et que j’ai quitté pour la première fois le cocon familial, j’ai eu la chance de vivre dans une famille où on mangeait très peu de viande. J’étais ravie et la transition entre les deux cultures s’est faite très facilement.

Les mois passant, j’ai regardé plusieurs vidéos sur l’alimentation, j’ai écouté des interviews de naturopathes et c’est à ce moment-là que j’ai commencé à m’intéresser aux produits naturels, au bien-être et aux médecines alternatives.

A mon retour en France, j’avais perdu beaucoup de poids (suite à un régime trop restrictif) et j’ai voulu réessayer la viande. Je me souviens avoir tenté de cuisiner plusieurs types de viandes, les mettre à mon goût. Mais je n’ai pas réussi. Je n’aimais pas autant la viande que je pouvais aimer les autres aliments. Il faut dire que j’aime absolument tout, quand on met de côté la viande et le poisson. Je me régale de tous les légumes, tous les fruits et céréales.

J’ai donc cessé de me faire de la viande.

Mais arrêter de cuisiner de la viande ne veut pas dire arrêter d’en manger, parce qu’on finit toujours par en retrouver lorsque l’on est invité chez des amis ou la famille. La dernière fois que l’on m’avait servi un plat avec de la viande, je me suis sentie mal. Je ne sais pas si tout cela se passait dans ma tête ou si c’était également physique mais ces quelques bouchées me rendaient mal, si bien que j’ai passé un très mauvais moment devant mon assiette et que l’idée continuait de me hanter l’après-midi même.

C’était décidé, il fallait que je dise à mon entourage que je préférais ne plus être servie de viande. Le poisson, les œufs, le fromage me convenait mais la viande, non. Je refusais d’endurer ça pour faire plaisir.

Et ça, c’était il y a 5 ans.

 

J’ai gardé ce régime « pesco-végétarien » très longtemps. Il faut dire que ça suscitait pas mal d’interrogation, voire de l’aversion. Du côté des omni, on me disait que j’étais une végétarienne qui ne voulait pas « s’assumer », du côté des végé, j’étais une « sans-cœur », et peut-être même pire qu’une « omni » (comme ils les appellent). Bref, j’avais le cul entre deux chaises.

C’est fou ensuite comme on peut se faire « engrainer ». Dès que l’on cherche des recettes végétariennes, on tombe sur tout type d’articles pour la cause animale. Dans mes livres, on parle des poules et de leurs œufs, des vaches laitières, des dégâts de la pêche pour l’environnement. Des documentaires, des magazines, des forums, pages Facebook, blogs… Plus on se documente et plus on se rend compte qu’il devient cruel voire irresponsable de continuer ce massacre.

vegetarien poisson

Source : insolente-veggie.com

Quand le contenu d’une assiette fait de nous un activiste animalier

Et c’est ainsi que cesser de manger du poisson est devenu une « évidence » voire la cerise sur le gâteau, le petit plus qui permet d’arriver au statut de « végétarien ». Un titre que je n’ai, malgré moi, jamais voulu porter (il suffit que tu fasses une recherche sur le blog, tu verras que je me suis jamais auto-proclamée « végétarienne »).

Mais arrêter le poisson, m’a fait un bien fou. Je ne parle pas de mon état physique mais mental. J’avais l’impression d’avoir réussi à ne pas me sentir obligée de manger des êtres vivants, je me sentais plus en accord avec moi-même, désormais, toute souffrance animale n’était pas générée « par ma faute ».

arreter viande

source : madmoizelle.com

Hélas, ce sentiment a peu duré. On m’interrogeait toujours autant sur mon régime alimentaire « Les œufs tu en manges ? », « Tu as le droit de manger du fromage ? », « Et les moules ? »…

Et ce sentiment de culpabilité était toujours là. Parce qu’on continue de manger des œufs, des produits laitiers, parce qu’on mange quand même des avocats qui viennent de l’autre bout de la terre, que les pinceaux de maquillage sont en poils d’animaux, qu’on retrouve aussi des matières animales dans les cosmétiques…

devenir vegetarien

source : lexitarisme.canalblog.com

Faut-il arrêter d’être végétarien ?

Au final, j’en suis venue à me demander si c’était vraiment bien d’être végétarien. J’ai des amis qui n’ont pas cette étiquette de « végétarien » et qui sont sans doute plus sensibles à l’environnement que des personnes qui le sont. Un végétarien qui mange de l’huile de palme (qui, rappelons-le, massacre les singes en Indonésie), utilise des cosmétiques testés sur les animaux, est dans l’hyperconsommation (polluant)… Peut-on dire qu’il respecte plus les animaux et l’environnement qu’une personne qui achète de la viande chez le boucher une fois par semaine, favorise le 0 déchet et a un mode de vie très écolo ?

Attention, je ne suis pas en train de dire que les végétariens n’ont pas de convictions. Je ne donne qu’une image, un scénario grossier pour exprimer ma pensée. J’imagine bien que les végétariens sont a plupart du temps écolo ! Mais je veux dire que, parfois, on a tendance à surestimer ce régime alimentaire, comme si le fait d’être végétarien indiquait une supériorité, qu’on avait « mérité » ce statut ».

Et ça, je l’ai compris assez tardivement. Surtout en me confrontant à la réaction des gens en fait.

A partir du moment où certaines personnes prennent « mal » le fait que l’on ne veuille pas manger de viande, que l’on aurait « le droit » ou « pas le droit » de manger certaines choses, qu’on entend d’autres dire « j’aimerais être végétarien mais je n’y arriverai pas ». J’ai vraiment l’impression que l’on rentre dans une secte.

etre vegetarien

« Végétarien pour les nuls »… Mais où va-t-on ?

Je trouve super d’être végétarien mais quand le régime alimentaire nous définit, quand on arrête « d’avoir un régime végétarien » pour « être », je pense que nous allons trop loin. J’ai le sentiment que le mouvement est devenu « une mode » et parfois même « une religion ».

Et moi, où j’en suis dans tout cela ?

Pour conclure, depuis un bon moment maintenant, j’ai décidé de ne pas être végétarienne. Je ne veux pas que ma personnalité se limite à ce que je mange. Il y a des choses que je veux manger, et d’autres que je ne veux pas.

Parce que c’est moi qui l’ait décidé.

Et si demain je mange une saucisse, quelle importance ?

 

Je pense que l’on devrait arrêter d' »être » mais « faire ». Faire de notre mieux, dans tous les domaines.

Cesser les discours culpabilisant et… Ne pas y céder.

Parce que l’on trouvera toujours des articles, des reportages, des gens, pour nous faire culpabiliser. Remettre en cause nos choix, nous inciter à faire toujours plus.

 

Et toi, tu es végétarienne ? Flexitarienne ? Omnivore ? Quel est ton regard sur cette « tendance » ?

 

Note : tout propos « culpabilisant » autrui, où avec des jugements sans fondement sera supprimé. Je suis pour la liberté d’expression et souhaite ouvrir une discussion constructive et dans la bienveillance :)

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38 commentaires

  • Reply tania 7 février 2017 at 12 h 51 min

    je ne suis pas végétarienne et je ne cherches pas à l’être
    je n en mange pas à tous les repas mais j aime manger un plat de viande
    je connais quelques personnes qui le sont depuis de nombreuses années
    c est vrai que les gens culpabilisent bcp sur ces sujets la
    j essaierai déjà de manger plus local et mieux
    ce que je n apprécie pas ce sont les jugements de valeurs des personnes qui sous prétextes qu elles sont vegan se sentent supérieurs
    heureusement ce n est pas tous
    je comprends qu on veuille partager les choses auxquels on croit tant que cela reste ouvert et sans fermeture d esprit
    je trouve perso que pr certains cela dessert la cause

    • Bérénice
      Reply Bérénice 9 février 2017 at 13 h 52 min

      Oui c’est sûr que l’on ne peut donner envie à l’autre de changer son alimentation en la culpabilisant. Manger local c’est déjà un gros challenge je trouve !!

  • Reply Inès 7 février 2017 at 13 h 06 min

    J’ai beaucoup aimé lire ton article.
    Je t’avoue que j’étais parti avec quelques appréhension, car amatrice pour ma part de viandes, j’avais peur de me sentir jugé également.
    Je trouve ça bien que tu expliques qu’il faut le faire pour soi et ce qu’on a envie et pas pour le paraître.. aujourd’hui les gens font parce que les autres disent de faire.
    Personnellement j’aime un bon morceau de viande, mais je me régale tout autant avec une véritable salade de légumes.
    Il faut arrêter de mettre les gens dans des cases et c’est ce que j’ai aimé dans cet article.
    Bises

    • Bérénice
      Reply Bérénice 9 février 2017 at 13 h 53 min

      Merci Inès ! Oui exactement c’est un sujet tellement personnel qu’il faut arrêter de se comparer aux autres je pense.

  • Reply Marilyn 7 février 2017 at 13 h 15 min

    Les gens ont tendance à vouloir nous coller des étiquettes et à traquer le moindre faux pas (selon eux) qui remet en cause cette étiquette ! Végétarien or not, je pense qu’à partir du moment où on fait preuve d’ouverture d’esprit et surtout d’absence de jugement des choix de l’autre, il ne devrait pas y avoir de souci ni de raison de faire culpabiliser qui que ce soit :)
    Personnellement, j’aime autant ne pas me définir parce que je mange et faire comme bon me semble plutôt que d’ « être » quelque chose, comme tu dis.
    Anyway, article intéressant, merci pour le partage !

    • Bérénice
      Reply Bérénice 9 février 2017 at 13 h 54 min

      Oui les étiquettes, c’est exactement ça :) !

  • Reply Chrystelle 7 février 2017 at 13 h 25 min

    C’est dingue (sans jugement de valeur, c’est une exclamation spontannée) tous ces articles qui fleurissent en tant que « j’arrête d’être végé/vegan/toussa) en ce moment.

    Je suis végétarienne depuis 6 mois, chez moi je peux avoir des semaines complétement végétaliennes, et j’ai mangé des couteaux à Noël, parce que sinon je mourrais de faim.

    Ton article m’interpelle. Je crois que c’est l’argument final, le plus redondant de ceux qui arrêtent, celui que je vois en permanence dans les écrits de « ceux qui arrêtent ». >>> « les végétariens/végétaliens » finalement ne sont peut-être pas si écolos qu’ils paraissent et ça sert à rien ».

    Attention, j’ai grossis volontairement ce trait, tout comme je sais que tu n’as pas voulu faire de généralités. La chose étant, est, que je suis végétarienne, tendance végétalienne, que des fois je sors même de ces cases, et qu’on me définit pas par rapport à mon régime alimentaire, heureusement.

    Mais ce que je veux dire, c’est que je suis aussi très concernée par l’environnement, c’est ce qui m’a poussé à arrêter la viande, et j’achéte bio, local, et je fais la guerre aux déchets et à la surconsommation. Chez moi. Pas chez les autres. Et la majorité des végétariens/lien, que je croise, lis, sont aussi tous très concernés par l’environnement. C’est un argument trop facile pour se déculpabiliser, et au final, minimiser les actions des autres. Qui n »ont rien demandé. Vraiment, c’est cet argument qui me géne, je le trouve éronné, pas sympa et écrit pour de mauvaises raisons.

    Chacun fait ce qu’il veut, comme il veut, je ne ferai jamais la morale à personne, parce que chaque geste compte, et que j’ai moi-même consommé de la viande/poisson pendant plus de 30 ans. Et chacun de nous a bien besoin de bienveillance. Par contre, je continuerai de penser que ceux qui surconsomment de la viande (voir même en général) et ne pensent qu’à leur petits nombrils, ne sont pas responsables. Un ressenti personnel.

    J’ai l’impression que tu as beaucoup puissé ton végétarisme dans le regard des autres, et non pour toi, au final. C’est peut-être aussi pour ça que ça coince. Comme toute ces choses au travers lesquelles on chetche l’approbation ?

    Je me fais aussi emmerdée par ceux qui sont trop tout, trop végan, qui se se prétendent trop parfaits en jugeant ma manière de faire les choses, et je les conchie. Je fais de mon mieux avec mes convictions et ça ne regarde que moi.

    Mon commentaire n’est vraiment pas agressif, au contraire et j’espère qu’il ne sera pas pris en tant que tel. Je respecte ton choix, d’ailleurs tu n’avais aucunement besoin de te justifier :)

    Dans tous les cas, bon courage, je te souhaite de trouver l’équilibre qui te convient, je trouve que c’est pas toujours la chose la plus facile, je cherche encore le mien :)

    • Bérénice
      Reply Bérénice 9 février 2017 at 15 h 23 min

      Merci Chrystelle pour le message et le temps pris pour expliquer ce que tu en penses.

      En fait, je n’essaie absolument pas de justifier quoique ce soit dans cet article. Ce que j’ai voulu partager n’est pas un changement d’alimentation (on s’en fout de ça), mais de l’étiquette du « végétarien ». Je me suis sentie presque « aspirée » par cette étiquette. Les non-végé me la donnent (même si je mange du poisson, on me dit que « c’est pareil ») et les végé font culpabiliser les « flexi » (on va dire) de ne pas aller jusqu’au bout des choses.
      C’est cette étiquette que je refuse, le fait de ne plus pouvoir être libre de manger ce que je souhaite sans être critiquée de part et d’autre.

  • Reply Little Hélo 7 février 2017 at 16 h 30 min

    Comme toujours je partage ton point de vue. La morale nous pousse a faire des choses… Cependant, l´homme est omnivore, il est important de modérer au maximum et si il le faut d´acheter local… Quand tu vois les carences que tu peux avoir sans viande, et les compléments alimentaires (meme bio), comment ils sont faits, c´est de l´hypocrisie.
    A chaque fois que je mange de la viande avec un végétalien ou un végétarien, j´ai l´impression d´etre une personne horrible… Ils ont le jugement si facile, ils veulent nous convertir comme les témoins de Jehovah. Tout le monde devrait pouvoir faire ce que bon lui semble.
    Je fais attention à ce que ma vie soit équilibrée, et c´est le cas niveau nourriture. Manger 3-4 oeufs, un steak, des fruits de mer et une dorade par semaine, ne devrait pas etre si problématique. Je suis fière de toi, tu cherches à etre au mieux avec toi-meme, et c´est le but de chacun dans la vie.

    • Bérénice
      Reply Bérénice 9 février 2017 at 14 h 49 min

      Merci Héloïse pour ton commentaire. C’est dommage qu’on te fasse culpabiliser je trouve… Je suis sûre que tu fais de ton mieux :)

  • Reply Alizée 7 février 2017 at 16 h 37 min

    Quel super article et il y a tellement de choses à en dire …!
    De mon côté, je suis ce que l’on peut appeler une « flexitarienne » (je n’aime pas les étiquettes). Ce qui est finalement absurde comme définition puisque même si je mange très peu de viande, j’en mange tout de même; je suis donc bien omnivore, mais je ne suis pas le lobbying du gouvernement qui prône de manger de la viande à chaque repas, du lait le matin etc.
    Le problème est là pour moi : les étiquettes et le paraître. ne plus faire les choses pour soi mais pour coller à une catégorie ou bien à une mode. J’adore la cuisine végétarienne et vegan, parce que j’ai besoin de choses fraîches, de découvrir sans arrêt de nouvelles saveurs, de nouveaux produits. J’ai toutefois arrêté le lait car de 1, je ne le supporte/digère plus et 2, je trouve que pour le coup, c’est cruel et qu’on a pas besoin de lait honnêtement. Mais pour moi le reste, notamment le débat des oeufs va beaucoup trop loin.

    Je mange selon mes besoins, et je ne ressens ni le besoin ni l’envie de manger de la viande tout le temps, de la même façon que je n’ai pas envie de manger des chips ou des gâteaux à tout va. Je veux tout simplement varier. Mais j’aime manger un burger le samedi avec mon copain ou me faire de bonnes pâtes bolognaises après une grosse séance de sport.

    Ce qui m’embête aussi et tu en parles, c’est le pourquoi. Etre vegan pour le respect de l’environnement, contre le massacre et l’exploitation animal ? Je trouve cela un peu hypocrite car beaucoup de vegan et de végétariens vont consommer des mangues et autres trucs importés en avion de l’autre bout de la Terre (bingo le respect de l’environnement)
    Je pense que tout est une question d’équilibre et je suis certaine que l’on a besoin de l’exploitation animale malgré tout, mais avec modération et un certain respect. Le problème, c’est l’exploitation de masse. Je privilégie le bio et/ou le local, achète moins de viande mais de meilleure qualité… Tout comme toi, je suis certaine qu’il vaut mieux consommer mieux, plus responsable, avec modération, moins de gaspiller, plutôt que de tomber dans des extrêmes, qui amènent à ce problème de stigmatisation.
    La vitesse de l’information, couplée aux média sociaux ne fait qu’accélérer le problème : on en sait trop, mais on le sait mal et il y a un gros manque d’éducation et de compréhension; on surfe sur des tendances, plus que sur de vraies convictions.

    • Bérénice
      Reply Bérénice 9 février 2017 at 14 h 53 min

      Coucou Alizée, tu as tout à fait compris ce que je voulais dire ! Et oui c’est exactement ça. J’ai l’impression que certains n’ont pas les bonnes convictions :/ On est sur la même longueur d’onde on dirait :)

  • Reply Salomé 7 février 2017 at 18 h 35 min

    Je suis tellement heureuse de voir cet article !

    Ce matin sur twitter, j’ai vu le tweet de « gurren vegan » ( qui me fait trop penser à un gourou…) où il montrait le commentaire de qqn sous sa vidéo « je démonte la tête d’Absol » – titre prônant la paix entre tous visiblement car le mec souhaite arreter la viande en n’en mangeant que 2 fois par semaine. Bref, le commentaire disait  » etes vous également contre l’avortement ? (La question se pose à moi en regardant la vidéo) ». Ce qui est en soi, pas vraiment offensant et cherche simplement une réponse sans animosité. Et Gurren l’affiche sur Twitter en disant « oui got a ouineur » en le prenant de haut etc. Ce tweet m’a choqué, le gars posait juste une question et l’autre l’affiche en mode « encore un con qui n’a rien compris au véganisme »… Suite à ça j’ai pensé à faire un article « pourquoi je ne serai jamais végan ».

    Et je tombe sur ton article ce soir et je me sens d’un coup moins seule. Je suis exactement sur le même mode de pensée que toi, je n’ai jamais vraiment apprécié la viande et je suis contente de ne pas en manger, je mange parfois végétalien parce que j’aime ça. Et quand je dis à ma soeur vegan  » cette semaine je n’ai pas mangé de viande ni de poisson » elle me répond  » et alors? » On sent leur supériorité et le sentiment d’être pire que les omnivores est présent.

    Personnellement, j’estime qu’il est préférable de consommer des cosmétiques cruelty free ( voire vegan ) , de prendre des transports en commun ou le velo et de manger un peu de poisson ou de viande plutôt que se focaliser sur la nourriture vegan et à côté utiliser sa voiture, acheter des cosmétiques au supermarché, consommer de l’huile de palme comme tu dis… Il vaut mieux agir sur tout les domaines plutôt que sur la nourriture car c’est vital. Ok, on a été « cueilleur » avant d’être « chasseur » mais notre corps est habitué à recevoir de la viande et je pense qu’être vegan ne peut se faire que sur plusieurs générations et pas en quelques années. Je ne sais pas si tu comprends…

    Enfin je suis vraiment contente de voir que d’autres personnes pensent comme moi, je me sens moins seule. Je ne mange pas de viande parce que je n’aime pas vraiment ça, le poisson je le mange qu’en sushi et c’est tellement prise de tête de supprimer les oeufs et le beurre. Surtout quand on a vécu avec des poules et qu’on sait pertinemment que l’oeuf n’est pas un poussin, qu’avoir ses poules chez soi, c’est savoir s’en occuper et les laisser faire leur vie.

    Merci pour cet article ça me fait vraiment du bien de lire ça ( je l’ai dit plein de fois, mais ça me soulage c’est fou ). Je m’excuse pour le roman, mais pouvoir évacuer à quelqu’un qui pense exactement pareil, ça fait du bien !

    Bisous !

    • Bérénice
      Reply Bérénice 9 février 2017 at 15 h 01 min

      Merci Salomé, je suis vraiment heureuse si cet article t’a aidée !! Si je peux aider certaines à se sentir mieux en écrivant, je pense que mon objectif est accompli :)

  • Reply Lemondedejustine 7 février 2017 at 19 h 28 min

    Coucou ma belle , je respecte complètement ton point de vue on en a déjà parlé plusieurs fois d’ailleurs. Chacun fait ce qui veut avec son assiette. C’est vrai que je dis souvent que je suis vegetalienne sur le blog mais j’assume. Après voilà je m’écoute et je ne me suis jamais sentie aussi bien parce que je vais au fond des mes convictions bon après je suis pas là à le crier sur tous les toits. Et je trouve ça difficile de ne pas avoir d’étiquette les gens t’en collent un sans que tu ais besoin de le faire. Après comme je te dis chacun fait ce qu’il veut tant qu’il y a du respect y a pas de problème . L’important est de se sentir bien dans ses baskets et d’écouter son cœur. Bisous

    • Bérénice
      Reply Bérénice 9 février 2017 at 15 h 03 min

      « Je trouve ça difficile de ne pas avoir d’étiquette les gens t’en collent un sans que tu ais besoin de le faire » Oui c’est exactement ça ! Et si tu n’acceptes pas cette étiquette, on te critique parce que « tu n’assumes pas ». Au final c’est un gros traquenard cette histoire j’ai l’impression XD

  • Reply Lemondedejustine 7 février 2017 at 19 h 33 min

    Après en lisant certains commentaires ça me rend un peu triste tous les « vegan » ne sont pas intolérants et agressifs j’en suis bien la preuve et comme tu t’en aperçois j’ai remis en question plus que mon alimentation je fais attention à mes déchets, je ne consomme pratiquement plus . Pour moi c’est ça être droit dans ses bottes mais c’est dommage que pour quelques personnes on mette tout le monde dans le même sac :(

    • Bérénice
      Reply Bérénice 9 février 2017 at 15 h 04 min

      Je crois qu’on entend toujours ceux qui crient fort. C’est vrai que si tu es tolérante, on ne t’entend pas et donc on ne te verra pas. Ne t’inquiète pas je connais et ai toujours connu des végé tolérants comme toi :)

  • Reply Le Bloc-Notes de Carmen 8 février 2017 at 12 h 13 min

    Je ne vais pas écrire un pavé mais en résumé j’ai beaucoup aimé ton article, ta manière de penser et de retranscription. Bref, top.

    • Bérénice
      Reply Bérénice 9 février 2017 at 15 h 05 min

      Merci beaucoup Carmen :)

  • Reply Gwen 8 février 2017 at 12 h 53 min

    Hello

    Je suis plutôt d’accord avec tes propos. J’ai été flexitarienne puis végétarienne puis végétarienne frustrée qui est revenue flexitarienne culpabilisée puis flexitarienne épanouie !
    Le poids de la société et des étiquettes est parfois lourd à porter quand on ne rentre pas dans une case. Devoir se justifier et surtout être constamment jugée sur ses choix est parfois pesant.
    Certains feraient d’ailleurs mieux de balayer devant leur porte avant de catégoriser et condamner le mode de vie des autres.
    J’ai aussi pris mon partie d’appliquer cette liberté de choix aux autres. Il est vrai qu’à un moment j’avais aussi tendance à juger les comportements des uns et des autres vis à vis du respect de l’environnement. Aujourd’hui je me dis que personne n’est parfait et que déjà des petits pas de fait c’est super !

    • Bérénice
      Reply Bérénice 9 février 2017 at 15 h 06 min

      Coucou ! Oui je pense qu’on est jamais parfait et que l’on a tous des efforts à faire en ce qui concerne « le jugement des autres ». Que ce soit dans l’assiette ou non !

  • Reply Floriane Lov'in it 8 février 2017 at 14 h 37 min

    J’aime ta façon de voir les choses, et comme toi au gré d’articles, et d’infos culpabilisantes, je me demande si tout ça a réellement d’importance et parfois même ça devient « une mode », parce que ça fait bien mais chacun fait bien ce qu’il veut. Par goût comme toi, je n’aime par trop la viande mais il m’arrive d’en manger mais je ne culpabilise pas, et je sais que je ne pourrais me passer des œufs mais à côté de ça, je fais très attention à mes déchets et à l’économie d’énergie. En tout cas, j’ai apprécie ton article plein de bon sens.

    • Bérénice
      Reply Bérénice 9 février 2017 at 15 h 07 min

      Faire de son mieux… C’est ce qui compte :) Bravo à toi !!

  • Reply Cynthia 8 février 2017 at 19 h 34 min

    J’ai trouvé ton article très intéressant. Moi aussi j’ai « tenté d’être végétarienne » (j’en parle d’ailleurs dans un article sur Graines de Blogueuses: http://grainesdeblogueuses.fr/index.php/2016/05/04/bdls-27-le-moment-ou-jai-voulu-devenir/) et finalement je me suis vite rendue compte que ce n’était pas moi et que j’avais cette sensation d’obligation et de privation. Aussi, j’essaie de limiter les viandes et produits venant des animaux et je favorise les petits commerçants locaux, que ce soit pour les légumes ou la viande. Après tout, personne n’est parfait et rien ne sert de culpabiliser pour tout!

    • Bérénice
      Reply Bérénice 9 février 2017 at 15 h 08 min

      Exactement et je te félicite de privilégier le local, c’est déjà un super challenge ! Bravo :) !!

  • Reply Clémentine 8 février 2017 at 21 h 56 min

    Simplement merci pour cette phrase : « Je pense que l’on devrait arrêter d’ »être » mais « faire ». Faire de notre mieux, dans tous les domaines. » Pour moi elle dit tout. Se définir c’est souvent se cloisonner alors même que l’on explore. Et pour explorer de nouvelles façons de manger, ou de consommer, ou de penser, il faut de l’espace et de la liberté.
    J’ai beaucoup aimé ta manière d’écrire :)
    Belle soirée à toi.
    Clémentine

    • Bérénice
      Reply Bérénice 9 février 2017 at 15 h 14 min

      Merci Clémentine. J’aime beaucoup ce mot aussi « explorer », beaucoup plus décomplexant qu’un « retour en arrière » comme on peut l’interpréter trop souvent. Merci !!

  • Reply Marion 8 février 2017 at 22 h 00 min

    Un article très intéressant qui soulève vraiment le problème des petites cases dans lesquelles la société essaye absolument de nous mettre. Il faut être à 200% dans ce qu’on fait sinon on n’a pas le droit à l’étiquette à laquelle on veut prétendre. De mon côté je vois vraiment les termes « végétarien, végétalien… » comme des mots qui servent simplement à expliquer la nature de notre régime alimentaire aux autres, dans le cas où on irait par exemple manger chez eux. Quand je dis « ah par contre je suis végétarienne » je ne dis pas « ah par contre je trouve que tu es un monstre irresponsable » mais juste « ah en fait je te préviens juste que je ne mangerai pas de viande ou de poisson ». C’est aussi aux autres de se détendre un peu et de ne pas voir le reproche là où il n’y en a pas, et à nous végés de nous calmer et de ne pas nous croire ambassadeurs de la cause végétarienne toute entière.
    J’ai aussi eu des soucis avec ma conscience parce que je me définis comme végétarienne mais ça m’arrive de faire des exceptions quand je ne peux vraiment pas faire autrement (sachant que je voyage beaucoup, je me retrouve parfois dans des situations où je ne peux pas cuisiner ma propre nourriture et il n’y a pas 50 endroits où manger, ou bien des fois où je me retrouve dans une gargote où le menu est dans une langue que je ne connais pas et où le choix se fait au hasard). Le jour où j’ai compris que faire tout son possible pour être végéta*ienne, c’était déjà être végéta*ienne, j’ai arrêté de me poser des questions, tout simplement. Faire de son mieux, c’est l’idée qu’il faut retenir.

    J’ai l’impression que tous les gens qui sortent des vidéos ou des articles sur pourquoi ils ont arrêté d’être végé sont des gens qui ne l’étaient pas vraiment pour la cause animale, mais plutôt pour des raisons écologiques. Alors forcément, si on ne voit ce mode de vie qu’à travers le prisme de l’écologie, on peut vite être tenté d’abandonner à la moindre difficulté en se disant que de toute façon, on ne pourra jamais être 100% green, qu’il y a des moyens plus significatifs de vivre une vie plus respectueuse de l’environnement… Cependant, c’est vrai que ces revirements sont durs à comprendre pour les gens qui sont végés pour limiter au maximum la souffrance animale. On a du mal à comprendre pourquoi d’autres se sont dit « ah mais finalement, c’est pas grave que les animaux meurent et souffrent pour finir dans mon assiette, j’ai changé d’avis au final ça ne me dérange pas ! J’irais au travail à vélo et je vais lire Béa Johnson donc c’est pareil ! »
    Je ne juge personne ni d’un côté ni de l’autre puisque je suis très très loin de la perfection, mais c’est vrai que quand je vois des gens revenir complètement en arrière dans leur régime alimentaire, je me demande vraiment si ils ont à un moment pensé aux animaux dans l’histoire…

    • Bérénice
      Reply Bérénice 9 février 2017 at 15 h 19 min

      Merci Marion pour ce commentaire qui remet les choses à sa place. C’est vrai que chacun a ses raisons, on peut avoir un mode de vie identique mais ne pas être animé par le même moteur.
      Concernant l’étiquette, c’est vrai que c’est parfois utile pour les invitations. Mais ce que je n’aime pas c’est le fait d’être poussée presque « de force » dans cette étiquette. Un non-végé dira « tu n’assumes pas ton végétarisme » et un végé dira « que tu ne vas pas jusqu’au bout », tu vois ce que je veux dire ? :)

  • Reply Catwoman 8 février 2017 at 22 h 25 min

    J’aime beaucoup ton article. Il est très intéressant. Je ne souhaite pas devenir végétarienne. On essaie en ce moment d’éradiquer la viande un jour par semaine et les enfants sont déja au bord de la révolution… Mais du coup, j’essaie de trouver des plats, des menus végétariens qui pourraient passer le midi et je trouve cela assez dur. Honnêtement, les substituts à la viande ne me font pas envie. Il y a des plats qui me semblent sympas mais chaque fois il y a du quinoa (quand on connait les ravages de cette mode en Bolivie) ou des tomates / courgettes / aubergines (en février), je suis un peu désemparée…

    • Bérénice
      Reply Bérénice 9 février 2017 at 15 h 24 min

      C’est déjà très bien ! Avec des enfants ça ne doit vraiment pas être facile en plus ! Bravo à toi :) !!
      Pour le quinoa, j’achète le mien chez Leclerc, il vient d’anjou :)

  • Reply Bloody Lucy 9 février 2017 at 2 h 40 min

    J’ai trouvé ta réflexion vraiment intéressante à lire. Tu me rappelles le discours d’une amie qui est végétarienne depuis l’enfance et qui prône l’idée de faire de son mieux. Jamais elle ne jugera quelqu’un qui n’a pas le même mode de vie que le sien. Elle a cependant des idées et des arguments qu’elle prend le temps d’expliquer et c’est toujours génial d’en parler avec elle, moi qui ne suis pas végétarienne. Cependant elle m’a fait prendre conscience que j’étais capable de ralentir ma consommation de viande (assez peu élevée au demeurant) et aussi de poisson, ça a un impact sur la planète mais pas sur ma vie quotidienne.

    Il y a très clairement un effet de mode mais la mode n’est pas toujours quelque chose de négatif, bien au contraire. Je suis bien contente si une prise de conscience massive s’opère même si c’est encore difficile d’être végétarien (voire vegan) dans la conscience collective, c’est toujours un problème de méconnaissance.

    Je ne suis pas spécialiste mais je sais pas si l’Homme est capable de se passer complètement de viande à long terme. Certaines personnes le peuvent, pour d’autre c’est plus difficile. Nous savons que c’est la consommation de masse qui est un réel problème et nous y sommes habitués, c’est se déshabituer qui est aussi compliqué. Le temps fera (sans doute) son oeuvre :)

    • Bérénice
      Reply Bérénice 9 février 2017 at 15 h 29 min

      C’est vraiment bien qu’elle arrive à faire prendre conscience sans juger son entourage. Comme quoi ce n’est pas en faisant culpabiliser les gens qu’on fait avancer les choses :)

  • Reply La belle bleue 9 février 2017 at 20 h 19 min

    Je pense comme toi que dès que le régime alimentaire définit la personne, c’est qu’il y a un problème.

    Perso, je suis omnivore, et j’adore toutes les viandes surtout la viande rouge. Donc je ne souhaite pas devenir végétarienne, et encore moins végétalienne ;)
    Par rapport aux gens, ben je m’en fous en fait lol !!! Ils font ce qu’ils veulent, s’ils ont envie de manger de la nourriture orange à midi et verte le soir, tant mieux pour eux, je ne vais pas leur faire la morale. Par contre, là où je montre les crocs, c’est quand des végétariens (ou végétaliens) commencent à m’agresser ou à me faire un commentaire composé avec intro / 3 parties / 3 sous-parties / conclusion sur ce que je dois ou ne dois pas faire. Là, j’apprécie pas et je peux devenir vipérine. En quoi quelqu’un se sentirait supérieur à cause de sa nourriture ? Ils sont pas agrégés de lettres classiques non plus hein, ça va… :D
    Mais si on me laisse manger tranquille, y a aucun problème ;) lol

  • Reply Estelle 14 février 2017 at 20 h 33 min

    Déjà, bravo pour le ton et la mise en garde, au début et à la fin, de ne pas porter de jugement. C’est très bien de le dire car je pense que cela remet un peu en place les gens qui, sous couvert d’anonymat, se laissent aller à des pensées et paroles qu’ils n’utiliseraient pas « en vrai » – or elles ont quand même un impact!
    Ensuite, j’étais très surprise par le contenu de l’article. Il va à l’encontre de cette mode vegan / végétarien mais avec un point de vue différent, anti-culpabilisant, naturel. Je me suis pour la première fois retrouvée dans un article sur ce sujet – même si j’aime le poisson (mais pas trop viande).
    Bref, ce que j’en tire c’est ce que tu décris très bien: on devrait chacun être libre de nos choix et ne pas se juger à l’assiette. Suite à cette lecture je me suis promise de m’en souvenir et de laisser les autres, aussi, tranquilles devant leur repas. ;)

  • Reply Aurore 8 mars 2017 at 12 h 20 min

    C’est la première fois que je lis un article reprenant si bien mon point de vue ! Je suis devenue végétarienne en Finlande en testant 1 mois pour voir, je lui restait facilement jusqu’à la fin de mon séjour. Mais en revenant en France, c’est devenu beaucoup plus compliqué, beaucoup de questions, une frustration qui montée car beaucoup ce n’est pas une évidence d’avoir une option végétarienne pour beaucoup d’endroits. J’ai commencé à faire beaucoup d’exceptions du coup, qui me faisait culpabiliser. Et puis au final j’en suis arrivée à la même conclusion que toi, je ne veux plus être végétarienne, mais je ne redeviendrai plus non l’omnivore qui mangeait de la viande midi et soir sans se poser de questions. Et d’ailleurs, je ne veux pas reprendre la viande mais juste le poisson car j’adore ça et le végétarisme m’a provoqué des carences en vitamines D qui m’ont donné des problèmes de santé. Je veux simplement être une sans étiquette je veux plutôt essayer de faire plutôt que de me concentrer sur comment appeler mon régime alimentaire !

  • Reply Bettinger Julie 1 juin 2017 at 21 h 43 min

    Bonjour à tous,

    Personnellement je suis végétarienne depuis deux ou trois ans (pour des raisons de conditions de vie et d’abattage des animaux) et il m’arrive très rarement de manger du poisson ou du gibier. En gros, je mange ce que j’ai envie en lien direct avec ma propre conscience et sensibilité du moment. Par contre, je n’ai jamais jugé personne ni fait de propagande. Je réponds simplement aux questions récurrentes des curieux. Et du coup, je n’ai pas eu beaucoup de jugements en retour (ou bien je ne m’en rends pas compte)… Je pense que dans aucun domaine, nous pouvons être irréprochable en termes de cohérence, donc il appartient à chacun de trouver son propre équilibre.
    En ce qui concerne les sorties au restaurant, je n’ai jamais eu de soucis à trouver un plat végétarien. S’il n’en existe pas sur la carte, souvent le cuisinier propose un plat improvisé et cela me convient très bien (j’habite en alsace). Vu le nombre de clients concernés par ce régime en augmentation ces derniers temps, je suppose que c’est aussi dans l’intérêt économique des restaurants de le faire… Après, il faut assumer le demander au serveur…
    Sinon, je ne fais pas vraiment attention à l’équilibre alimentaire et malgré tout je n’ai aucune carence (mais comme je mange des œufs et du lait, c’est plus simple je pense que si j’étais végétalienne).

    PS : La vitamine D c’est pas ce que le médecin prescrit quand on manque de soleil plutôt? Moi, on m’en donne régulièrement en hiver mais cela concerne aussi toute ma famille qui n’est pas végétarienne…

    Voilà, tout ça pour vous dire de faire comme vous le souhaitez lol!

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